Le parti de la
Laurent Obertone : « L’intimidation par le chantage au racisme est un pourrissement démocratique qui ne pourra finir que dans la violence »

Après La France Orange Mécanique" et "La France Big Brother", l'écrivain et journaliste Laurent Obertone revient avec "La France Interdité", une enquête sur l'immigration publiée aux éditions RING. Entretien.

Atlantico : Votre livre, "La France interdite", s'attaque à l'idée préconçue et souvent rabattue sans argumentation que "l'immigration est une chance pour la France". Qu'est-ce qui vous fait dire que ce n'est pas du tout le cas ?

Laurent Obertone : Pour être honnête, à peu près tout. À part augmenter mécaniquement le PNB du pays en augmentant le nombre d'individus, ce qui profite essentiellement aux grands patrons, l'immigration de masse se traduit surtout par quantité de difficultés, économiques, sociales, culturelles, etc. Bien sûr, il y a plusieurs formes d'immigration, et les difficultés sévères concernent une minorité d'immigrés. Mais le bilan global n'est pas bon. Comme je le montre dans ce livre, il en résulte une asphyxie économique, un effondrement de la cohésion nationale, la croissance de tensions sociales sans précédent, et une chute progressive du niveau de vie.

Lors d'une récente émission politique, le président des Républicains Laurent Wauquiez et le Premier ministre Edouard Philippe ont longuement débattu pour savoir si la France pouvait se permettre de délivrer quelques 250.000 titres de séjour comme cela a été le cas en 2017. A la fin du débat, il était difficile de trancher rationnellement entre les deux visions proposées. Qu'est-ce qui rend tout débat et toute discussion particulièrement compliqués sur ces questions ?

Le problème de ce « débat » est qu'il repose intégralement sur l'émotion. Les protagonistes ne s'appuient pas sur des données rationnelles : ils adoptent des postures, et parlent à des publics déjà convaincus, selon leur stratégie de communication. De plus, le débat porte sur les quelques dizaines de personnes de l'Aquarius, ou même sur (...)lire la suite sur Atlantico



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